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29/02/2012

Bourde, re-bourde, gifle et flag'

Il a perdu la main, Nombril Ier. Quoi, je croyais qu'il se rapprochait dans les sondages? Non, non, ce n'est qu'au premier tour, et encore, d'un poil. Bien trop peu. La preuve qu'il a perdu la main? C'est hier par exemple, à Montpellier, qu'il devait dégaîner un super discours sur l'éducation. Hollande avait été bon sur le sujet, il devait être excellent, annonçaient ses sous-fifres. On allait voir ce qu'on allait voir.

Sarkozy-Montpellier_pics_390.jpgEh bien on a vu. Il a oublié la plus importante des (deux) mesures qu'il entendait proposer, nous raconte l'envoyée du Point. Puis, parlant trop vite, il a foiré sa déclaration sur l'évacuation de Syrie de la journaliste du Fig Mag, Edith Bouvier.

Pire, même le Conseil Constitutionnel s'y est mis, qui a censuré sa loi opportuniste sur la contestation du génocide arménien au nom de la liberté d'expression. Ce qui a permis au vice premier ministre turc et à François Hollande de lui faire la leçon. Humiliant.

Ce matin, c'est le Canard Enchaîné qui est venu lui porter le coup de pied de l'âne: alors que Nombril Ier avait assuré le 21 février "je ne sais pas de quelle affaire et de quoi on parle", le jour où la presse affirmait que lui, Nombril Ier, avait forcément été mis au parfum par son ami Henri Proglio, PDG d'EDF, de la tentative de putsch qu'il lançait pour imposer Jean Louis Borloo à la tête de Véolia, voilà que le volatile raconte que Nombril Ier a, une fois de plus, menti. Il avait en effet confié une semaine plus tôt, soit le 15 février, à Hervé Morin venu lui dire qu'il se retirait de la course présidentielle et qui lui répondait que sa grandeur avait déjà Borloo pour l'aider à gagner des voix au centre: "Non, il veut aller à Veolia". Bref, on ne sait pas vraiment si, comme l'écrivaient certains journaux, Proglio - oui, le patron qui voulait naguère cumuler les salaires de PDG de Veolia et d'EDF - a effectivement obtenu de son ami Sarko qu'il décroche son portable pour rallier à son putsch contre Antoine Frérot les voix de l'actionnaire qatari de Veolia. Mais on sait désormais que Nombril Ier, contrairement à ce qu'il a dit aux journalistes, était bien au courant du coup monté. Et qu'il ne s'était opposé, ni au débarcage de Frérot, ni à l'arrivée de Borloo.

Une fois de plus, voilà donc Nombril Ier pris en flagrant délit: il a menti.

Décidément, fâcheuse "séquence", comme disent les blaireaux zélateurs du story telling.

Etrun

18:25 Écrit par Toi ! COLLECTIF | Lien permanent | Commentaires (0) | | | Digg! Digg